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Nichoir 1

 

Le nid de la pie
Pie bavarde
Un peu de repos mérité dans les branches de l'if avant de reprendre le travail.

C'est la saison de nidification, et il n'y a pas que les mésanges qui travaillent. Dans l'érable voisin, un couple de pies a entrepris lui aussi de construire un abri douillet (est-ce vraiment le mot ?) pour sa progéniture. Et, sans pour le moment prêter la moindre attention au nichoir, il fréquente activement le jardin, ramassant des branches cassées pour bâtir son nid.

Mâle et femelle s'activent de concert, s'accordant parfois une petite pause bien méritée dans le vieil if noueux du fond du jardin.

Difficile pourtant de photographier correctement le nid avec ses architectes, ceux-ci étant constamment masqués par le réseau dense de branches qui encadre leur construction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Début de la construction du nid de pie
Début de la construction dans une fourche. Les branchages s'accumulent vite.
A la fin de la première journée, le nid est déjà bien avancé. Encore deux jours, et le toît est posé.

 

Les nids des merles
Nid de merle
Un merle a choisi d'établir domicile entre la gouttière et un vieux nichoir à rouge-gorge.

Nid de merle
Un autre nid de merle, à peine visible dans le lierre qui recouvre le mur du jardin.

Prédateur
Ses titres de champion de travail et son palmarès en concours traduisent bien son efficacité redoutable et son affection immodérée pour la plume...

En explorant plus attentivement le jardin ce mardi 15 avril, j'ai constaté qu'à mon insu deux couples de merles y avaient aussi élu domicile.

Le premier nid est bâti sous la gouttière de l'abri de jardin, contre un vieux nichoir à rouge-gorge dénudé depuis que le lierre qui l'enserrait a été coupé. Le propriétaire des lieux venant d'arriver, je n'ai pas tenté de voir ce que ce nid fraîchement construit pouvait dissimuler.

A une dizaine de mètres de là, nouvelle surprise. Un deuxième nid de merle est construit là, à peine visible dans le lierre qui pousse sans vergogne le long d'un mur. Il faudra que j'en avise mon épouse, elle qui éprouve l'envie irrésistible de jouer du sécateur dès qu'elle aperçoit la moindre touffe de lierre :

"blablabla, blablabla

blablabla, blablabla

(refrain)
Ca fait désordre dans le jardin,
ça abîme les murs,
A compter de demain,
J'y mets le sécateur c'est sûr.
"

Encore un effort, chérie, le nid contient trois ou quatre oeufs !

Bon, mon épouse n'est pas la seule menace qui pèse sur les jeunes merles. Le couple de pies squatte l'érable à moins de vingt mètres, et mon épagneul breton fait montre lui aussi d'un goût irrépressible pour la plume...

 

     

 

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